NJOYA MOULIOM Ali

NJOYA MOULIOM Ali

C’était la grande joie chez le finaliste  NJOYA MOULIOM  Mohamed Ali qui a reçu de l’association DUCA sa bourse d’aide à l’’installation constituée de 150 poussins d’un jour, de 12 sacs d’aliment et des produits vétérinaires le dimanche 13 juin 2021.

Il faut noter qu’après plusieurs années sans succès à l’université, le jeune Ali va avec l’aide de son père s’orienter dans le secteur agropastoral et c’est ainsi qu’il a intégré le Centre de Formation Professionnelle Agropastoral DUCA de SOUZA  où durant six mois de formation il a acquis des connaissances (théoriques et pratiques) dans les métiers de la terre et d’entrepreneuriat agropastoral. Et à la fin de sa formation ponctuée d’un certificat de qualification professionnel, Ali a rédigé un projet dans l’élevage du poulet de chair qui a été financé par l’association DUCA à hauteur de 300 000 F

Grace à DUCA le jeune NJOYA a implémenté son projet !

fin de formation groupe 03

fin de formation groupe 03

Vendredi 25 juin 2021 était jour de présentation des projets d’avenir des jeunes agripreneurs du groupe 03 de la phase 06 de formation professionnelle au CFPAD.

En effet après avoir passé 06 mois ( du 18 janvier au 25 juin 2021) de formation intense ( théorique et pratique) dans les métiers de l’agriculture et de l’entrepreneuriat agropastoral au  centre de formation professionnelle agropastoral DUCA de Souza, les onze finalistes qui constituaient le groupe ont été soumis à l’examen supervisé de fin de formation professionnelle en vue d’obtenir le CQP ( certificat de qualification professionnelle). C’est alors qu’au terme de cet examen qui a duré trois jours, les jeunes agripreneurs ont brillement présenté leurs projets devant le jury constitué de la délégation du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle et de la délégation du ministère de l’agriculture et du développement rural ; il faut aussi noter la présence des familles et amis.

Cette grande cérémonie s’est achevée par la remise des attestations de fin de formation professionnelle aux futurs techniciens agropastoraux; en attendant les résultats de l’examen supervisé, chacun nos jeunes finalistes  va avec le soutien de l’association DUCA faire sortir de terre le projet qu’il a rédigé

UNE RENCONTRE DE TALK MOTIVATION AU CENTRE DE FORMATION PROFESIONNELLE A L’ENTREPRENEURIAT DUCA AVEC MARIE ABENA.

L’association Donner Une Chance à l’Avenir (DUCA) a à travers son Centre de Formation Professionnelle à l’Entrepreneuriat DUCA sis à Akwa rue Dr. Jamot accueilli dans le cadre de sa toute première rencontre de Talk Motivation, l’entrepreneure Marie Abena, promotrice de la marque Abena Dolls, désormais connue comme une référence au Cameroun et en Afrique dans l’univers des jouets éducatifs, notamment à travers l’ingénieuse idée de véhiculer des valeurs africaines par la fabrication et la commercialisation des poupées noires.

De l’agriculture conventionnelle à l’agroécologie

De l’agriculture conventionnelle à l’agroécologie

Le CFPAD de SOUZA fait ses premiers pas en agroécologie et a ainsi entamé sa conversion vers l’agriculture durable.

Après la formation d’un membre de son personnel grâce au PROFOCAP (Projet de Formation des Conseillers Agropastoraux en Agroécologie) à Bandjoun, ce dernier ne perdra pas une minute  pour commencer à mettre en œuvre les connaissances reçues. C’est ainsi qu’une parcelle de tomates et une autre de concombres ont été mises sur pied. Le suivi de la préparation du site jusqu’à la récolte a été fait selon l’approche agroécologique (pas d’engrais de synthèse, ni pesticides de synthèses) : ces 2 parcelles ont donné un résultat formidable, preuve que produire bio pour non seulement préserver la santé du sol et de l’environnement  mais aussi et surtout celle des humains est une réalité.

Afin de permettre à plusieurs producteurs de prendre conscience des risques liés à l’utilisation des pesticides et engrais de synthèse d’une part et, d’autre part de leur présenter les solutions que nous offre l’agroécologique pour lutter contre la dégradation accélérée des sols, la pollution de l’eau et de l’air, les maladies chroniques chez les Hommes, le CFPAD a commencé la vulgarisation de ces pratiques par des ateliers de formation dont le premier s’est tenu le 22/06/2021.

 Ne comptant pas s’arrêter là, l’agroécologie est désormais l’un des modules de formation enseigné au CFPAD.

UNE RENCONTRE DE TALK MOTIVATION AU CENTRE DE FORMATION PROFESIONNELLE A L’ENTREPRENEURIAT DUCA AVEC MARIE ABENA.

UNE RENCONTRE DE TALK MOTIVATION AU CENTRE DE FORMATION PROFESIONNELLE A L’ENTREPRENEURIAT DUCA AVEC MARIE ABENA.

L’association Donner Une Chance à l’Avenir (DUCA) a à travers son Centre de Formation Professionnelle à l’Entrepreneuriat DUCA sis à Akwa rue Dr. Jamot accueilli dans le cadre de sa toute première rencontre de Talk Motivation, l’entrepreneure Marie Abena, promotrice de la marque Abena Dolls, désormais connue comme une référence au Cameroun et en Afrique dans l’univers des jouets éducatifs, notamment à travers l’ingénieuse idée de véhiculer des valeurs africaines par la fabrication et la commercialisation des poupées noires.

En effet, il s’est agi dès 13 h 20 ce lundi 21 juin 2021 au siège de l’organisation DUCA d’un partage d’expérience pour contribuer à apporter aux apprenants du groupe 3 composé de huit femmes et un homme tous porteurs de projet et engagés dans la formation en entrepreneuriat le fighting spirit nécessaire pour l’aventure entrepreneuriale.

 Par la genèse du projet Abena Dolls, la motivatrice a su démontrer comment on peut partir d’une simple appréhension à un véritable projet qui vaut de l’or. Réussir pour elle ne nécessite pas de venir des quartiers huppés ou de famille aisée. Sans complexe, elle a raconté son enfance si difficile dans des conditions de vie imaginables d’une orpheline de père et d’une mère ménagère. Une situation qui l’a poussée à sortir de sa zone de confort pour affronter la vie sous ses façades rugueuses. En toute chose la motivatrice prône préalablement la connaissance profonde de soi afin de développer et valoriser son potentiel et ses talents. Et ces choses elle les avait, c’est-à-dire savoir négocier,  savoir commercer et savoir s’organiser à faire plusieurs activités à la fois.

Mais sur le chemin de l’entrepreneuriat seules ces qualités ne suffisent pas surtout dans un contexte où l’intérêt porté à l’innovation est davantage célébré lorsque qu’il vient d’ailleurs. Marie recommande la foi en son projet, l’opiniâtreté, la hargne et la détermination, une recette qu’elle appelle « la bonne tetutesse ». Le succès chez Marie, c’est aussi s’entourer de bonnes personnes, être à leur écoute des autres et savoir déléguer quand il le faut.

Au terme de ce partage d’expérience, les échanges qui ont suivi, des  dires  de l’invitée du CFPED ont laissé présumer des futurs entrepreneurs assez alertes et dont les questions et les remarques ont constitué un champ d’exploitation d’idées de projets nouveaux.

EKANGO Esaïe

EKANGO Esaïe

Après plusieurs échecs scolaires (deux échecs au baccalauréat) MATOUKAM Flore a décidé de se lancer dans la formation professionnelle : elle a eu la chance de rencontrer WAMBA Merymé, agripreneur formé à DUCA et installé dans son village à FOKOUE). Ce dernier va lui parler de la formation proposée par le CFPAD et cette dernière se montrera vivement intéressée.  C’est ainsi qu’elle s’est approchée du CFPAD et a été retenue pour la formation professionnelle agro-pastorale de six mois en internat qui devra lui permettre de se mettre à son compte.   Une fois dans la formation elle va développer de l’amour pour l’élevage des poulets de chair et optera pour cette activité qu’elle mettra en œuvre dans son village dans l’Ouest Cameroun si toutes les conditions sont remplies-notamment avoir construit un poulailler.  Elle soutiendra brillamment son projet d’avenir devant le jury constitué d’experts du MINEFOP, le ministère de tutelle du centre.  Et c’est ainsi qu’une bourse DUCA constituée de 150 poussins, de produits vétérinaires, de matériel d’élevage et d’aliments lui sera attribuée pour qu’elle puisse donner un premier coup de pouce à son projet professionnel. Flore voit enfin son projet se réaliser dans son village où elle contribuera à améliorer le bien-être des siens.

Matoukam Flore

Matoukam Flore

Après plusieurs échecs scolaires (deux échecs au baccalauréat) MATOUKAM Flore a décidé de se lancer dans la formation professionnelle : elle a eu la chance de rencontrer WAMBA Merymé, agripreneur formé à DUCA et installé dans son village à FOKOUE). Ce dernier va lui parler de la formation proposée par le CFPAD et cette dernière se montrera vivement intéressée.  C’est ainsi qu’elle s’est approchée du CFPAD et a été retenue pour la formation professionnelle agro-pastorale de six mois en internat qui devra lui permettre de se mettre à son compte.   Une fois dans la formation elle va développer de l’amour pour l’élevage des poulets de chair et optera pour cette activité qu’elle mettra en œuvre dans son village dans l’Ouest Cameroun si toutes les conditions sont remplies-notamment avoir construit un poulailler.  Elle soutiendra brillamment son projet d’avenir devant le jury constitué d’experts du MINEFOP, le ministère de tutelle du centre.  Et c’est ainsi qu’une bourse DUCA constituée de 150 poussins, de produits vétérinaires, de matériel d’élevage et d’aliments lui sera attribuée pour qu’elle puisse donner un premier coup de pouce à son projet professionnel. Flore voit enfin son projet se réaliser dans son village où elle contribuera à améliorer le bien-être des sien

DE LA BIOCHIMIE A L’ELEVAGE

DE LA BIOCHIMIE A L’ELEVAGE

Détermination, formation, réflexion sont les mots clefs de la réussite de ce jeune diplômé en biochimie reconverti en agriculture et passionné par ce métier.

DEFFO TETSING Jean Marius âgé de 30 ans est le quatrième d’une fratrie de sept enfants. Profession du père : mécanicien, profession de la mère : ménagère. Après obtention de la maitrise en biochimie à l’université de DOUALA en septembre 2013, le jeune DEFFO commence un parcours pénible à la recherche sans succès de l’emploi qu’il qualifie lui-même de « casse-tête chinois ». Sa rencontre avec l’association DUCA, le pousse à une reconversion totale aux métiers de l’élevage et de l’agriculture. Après six mois de formation intense au Centre de Formation Professionnelle Agropastoral Duca de SOUZA et grâce aux connaissances acquises et la bourse offerte par le DUCA, il  va rapidement s’installer à son propre compte ; sa première bande de 200 poussins de chairs progresse au fur et à mesure jusqu’à 500 poulets. Il diversifie son activité avec l’élevage des porcs et à ce jour, il conduit une bande de dix porcs. Il compte en acheter quinze autres au mois de septembre pour engraissement.

Grâce au DUCA, le jeune Marius obtient une autre formation en gestion entrepreneuriale. Ces diverses formations l’aideront à acquérir une bonne expérience. Marius ne semble pas s’arrêter en si bon chemin, pour l’instant son chiffre d’affaires est encore maigre puisqu’il réinvestit dans son exploitation. Outre les spéculations actuelles, il plante également du piment. Il a beaucoup d’espoir et songe à se marier. C’est un modèle pour les jeunes de sa localité.