fin de formation groupe 03

fin de formation groupe 03

Vendredi 25 juin 2021 était jour de présentation des projets d’avenir des jeunes agripreneurs du groupe 03 de la phase 06 de formation professionnelle au CFPAD.

En effet après avoir passé 06 mois ( du 18 janvier au 25 juin 2021) de formation intense ( théorique et pratique) dans les métiers de l’agriculture et de l’entrepreneuriat agropastoral au  centre de formation professionnelle agropastoral DUCA de Souza, les onze finalistes qui constituaient le groupe ont été soumis à l’examen supervisé de fin de formation professionnelle en vue d’obtenir le CQP ( certificat de qualification professionnelle). C’est alors qu’au terme de cet examen qui a duré trois jours, les jeunes agripreneurs ont brillement présenté leurs projets devant le jury constitué de la délégation du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle et de la délégation du ministère de l’agriculture et du développement rural ; il faut aussi noter la présence des familles et amis.

Cette grande cérémonie s’est achevée par la remise des attestations de fin de formation professionnelle aux futurs techniciens agropastoraux; en attendant les résultats de l’examen supervisé, chacun nos jeunes finalistes  va avec le soutien de l’association DUCA faire sortir de terre le projet qu’il a rédigé

De l’agriculture conventionnelle à l’agroécologie

De l’agriculture conventionnelle à l’agroécologie

Le CFPAD de SOUZA fait ses premiers pas en agroécologie et a ainsi entamé sa conversion vers l’agriculture durable.

Après la formation d’un membre de son personnel grâce au PROFOCAP (Projet de Formation des Conseillers Agropastoraux en Agroécologie) à Bandjoun, ce dernier ne perdra pas une minute  pour commencer à mettre en œuvre les connaissances reçues. C’est ainsi qu’une parcelle de tomates et une autre de concombres ont été mises sur pied. Le suivi de la préparation du site jusqu’à la récolte a été fait selon l’approche agroécologique (pas d’engrais de synthèse, ni pesticides de synthèses) : ces 2 parcelles ont donné un résultat formidable, preuve que produire bio pour non seulement préserver la santé du sol et de l’environnement  mais aussi et surtout celle des humains est une réalité.

Afin de permettre à plusieurs producteurs de prendre conscience des risques liés à l’utilisation des pesticides et engrais de synthèse d’une part et, d’autre part de leur présenter les solutions que nous offre l’agroécologique pour lutter contre la dégradation accélérée des sols, la pollution de l’eau et de l’air, les maladies chroniques chez les Hommes, le CFPAD a commencé la vulgarisation de ces pratiques par des ateliers de formation dont le premier s’est tenu le 22/06/2021.

 Ne comptant pas s’arrêter là, l’agroécologie est désormais l’un des modules de formation enseigné au CFPAD.

UNE RENCONTRE DE TALK MOTIVATION AU CENTRE DE FORMATION PROFESIONNELLE A L’ENTREPRENEURIAT DUCA AVEC MARIE ABENA.

UNE RENCONTRE DE TALK MOTIVATION AU CENTRE DE FORMATION PROFESIONNELLE A L’ENTREPRENEURIAT DUCA AVEC MARIE ABENA.

L’association Donner Une Chance à l’Avenir (DUCA) a à travers son Centre de Formation Professionnelle à l’Entrepreneuriat DUCA sis à Akwa rue Dr. Jamot accueilli dans le cadre de sa toute première rencontre de Talk Motivation, l’entrepreneure Marie Abena, promotrice de la marque Abena Dolls, désormais connue comme une référence au Cameroun et en Afrique dans l’univers des jouets éducatifs, notamment à travers l’ingénieuse idée de véhiculer des valeurs africaines par la fabrication et la commercialisation des poupées noires.

En effet, il s’est agi dès 13 h 20 ce lundi 21 juin 2021 au siège de l’organisation DUCA d’un partage d’expérience pour contribuer à apporter aux apprenants du groupe 3 composé de huit femmes et un homme tous porteurs de projet et engagés dans la formation en entrepreneuriat le fighting spirit nécessaire pour l’aventure entrepreneuriale.

 Par la genèse du projet Abena Dolls, la motivatrice a su démontrer comment on peut partir d’une simple appréhension à un véritable projet qui vaut de l’or. Réussir pour elle ne nécessite pas de venir des quartiers huppés ou de famille aisée. Sans complexe, elle a raconté son enfance si difficile dans des conditions de vie imaginables d’une orpheline de père et d’une mère ménagère. Une situation qui l’a poussée à sortir de sa zone de confort pour affronter la vie sous ses façades rugueuses. En toute chose la motivatrice prône préalablement la connaissance profonde de soi afin de développer et valoriser son potentiel et ses talents. Et ces choses elle les avait, c’est-à-dire savoir négocier,  savoir commercer et savoir s’organiser à faire plusieurs activités à la fois.

Mais sur le chemin de l’entrepreneuriat seules ces qualités ne suffisent pas surtout dans un contexte où l’intérêt porté à l’innovation est davantage célébré lorsque qu’il vient d’ailleurs. Marie recommande la foi en son projet, l’opiniâtreté, la hargne et la détermination, une recette qu’elle appelle « la bonne tetutesse ». Le succès chez Marie, c’est aussi s’entourer de bonnes personnes, être à leur écoute des autres et savoir déléguer quand il le faut.

Au terme de ce partage d’expérience, les échanges qui ont suivi, des  dires  de l’invitée du CFPED ont laissé présumer des futurs entrepreneurs assez alertes et dont les questions et les remarques ont constitué un champ d’exploitation d’idées de projets nouveaux.

DUCA TIENT SA PREMIERE CUVEE D’AGENTS DE RESTAURATION

DUCA TIENT SA PREMIERE CUVEE D’AGENTS DE RESTAURATION

L’association « Donner Une Chance à l’Avenir » vient de livrer sa toute première cuvée d’agents de restauration. C’est en effet le vendredi 5 février 2021 qu’a eu lieu dès 12h dans la salle polyvalente de l’organisation la cérémonie des soutenances sanctionnant la fin de formation des 5 jeunes camerounaises ayant sollicité l’expertise de la dynamique équipe des formateurs de DUCA.

Cette cérémonie qui était riche en couleurs et saveurs a laissé les membres du jury et les membres des familles des impétrants apprécier d’une part l’exposé des projets de vie en résonnance avec le métier de la restauration des candidates en lice et d’autre part  la restitution des savoirs culinaires renforcée par la réalisation des  menus présentés.

 Les jeunes ont su proposer des menus d’ici et d’ailleurs avec un zeste d’audace et de créativité. On se souviendra du filet de poisson sur un lit de salsa, accompagné de frites de pommes en robe des champs, de Gisèle Tata, ou encore des crêpes salées farcies aux choux et à la viande hachée, du poulet pané avec sauce tartare de Trinité Joëlle Choubou, ou encore du  Kokè bassa accompagné du manioc cuit à la vapeur de Anna Christel Essougou.

A la grande satisfaction de tous la soutenance a révélé des points d’encouragement, car les notes étaient plutôt bonnes dans l’ensemble, soit 17 et 16 pour les plus fortes. Il convient de rappeler que la formation des agents de restauration est une innovation qui porte la touche de Madame la Coordinatrice de Duca, une innovation dans la formation qui vise à donner plus de compétences aux jeunes camerounais à s’insérer de manière polyvalente dans l’univers de la restauration. Désormais au terme de la formation un jeune est capable à part de réaliser des plats chauds et froids de faire des réalisations de pâtisserie, mais aussi de maitriser les rudiments essentiels de la gestion de salle, de réception, de bar, de caisse et de stock. Dès le 22 mars 2021 l’équipe des formateurs reprendra la formation avec un nouveau groupe

COVID-19 : DUCA ne veut enregistrer aucun cas !

COVID-19 : DUCA ne veut enregistrer aucun cas !

En prélude à la reprise des cours suite à la mesure gouvernementale y afférente, l’association DUCA, après un réaménagement de ses plannings de cours a convié le vendredi 29 mai 2020 à son siège et par vague, les jeunes engagés dans les formations classique, cuisine et entrepreneuriat dans l’optique de permettre aux concernés de s’imprégner du protocole mis en place pour garantir durant les formations, une sécurité au personnel et apprenants.

Ledit protocole fait mention d’une répartition de 04 groupes de 5 apprenants par salle ; la désinfection quotidienne et systématique des téléphones, des semelles des chaussures, des tables des chaises et des mains ; la dotation des masques au personnel et apprenants…

Même si le Covid sévit DUCA tient à vivre !

UNE VISITE SOUS UN AIR DE SATISFACTION ET D'ACCOMPAGNEMENT

UNE VISITE SOUS UN AIR DE SATISFACTION ET D'ACCOMPAGNEMENT

Vendredi, 20 février 2020, le Centre de Formation Professionnelle à l’Entreprenariat Duca (CFPE-DUCA) situé au siège de l’association DUCA à Akwa a connu la visite du Délégué Régionale pour le Littoral du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (MINEFOP).

Au cours de la brève et riche rencontre de prise de contact, l’administration du centre, à travers un tour du propriétaire s’est donnée pour rôle de présenter l’établissement de formation dans ses différents aspects matériels (salle de cours climatisée, parc informatique, bureaux administratifs). Il a aussi été question de présenter à l’hôte l’ensemble des différents modules composant la formation des jeunes en entrepreneuriat.

Le mot de bienvenue de la Coordinatrice de l’association DUCA, au-delà des civilités rappelait les missions et motivations de la structure, ainsi que, quelques difficultés que rencontrent les bénéficiaires de notre formation. Elle a enfin réaffirmé l’effort permanent du top management de l’établissement de travailler à pérenniser les structures issues de l’association DUCA bien entendu avec le concours de la tutelle administrative.

En concluant les échanges, le Délégué Régional dans sa prise de parole n’a pas hésité à marquer sa satisfaction quant au niveau d’effort fourni par les promoteurs du centre, pour arrimer entre autres l’établissement aux attentes de la tutelle, notamment concernant par la qualité du cadre de la formation et de l’offre de formation présentée. C’est donc logiquement que le visiteur a rassuré l’équipe du CFPE-DUCA d’apporter en temps opportun et avec le concours de sa hiérarchie un accompagnement significatif pour le plus grand bien de la jeunesse Camerounaise.

SOUTENANCE DES FORMATIONS EN RESTAURATION À DUCA

SOUTENANCE DES FORMATIONS EN RESTAURATION À DUCA

SOUTENANCE DES FORMATIONS EN RESTAURATION À DUCA

Le mardi 18 février dernier était une journée consacrée aux soutenances de fin de formation en restauration des jeunes apprenantes ayant passé 6 mois intense d’apprentissage.

Dès 12 h, dans la salle polyvalente de l’association Duca, le décor était planté pour accueillir 5 jeunes femmes constituant la première cuvée de la phase 6 du projet de formation et d’insertion socio-professionnelle. Les candidates soumises à des conditions de restitution des savoirs théoriques, et pratiques du métier de la restauration se sont appuyées à la fois sur leur projet d’avenir et sur un menu concocté par chacune d’elle et offert à l’appréciation technique du jury composé majoritairement d’experts du domaine culinaire.

L’on peut au terme de cet exercice d’environ 2 h, apprécier la maîtrise théorique, mais davantage la maîtrise pratique, avérée des savoirs culinaires de chaque candidate. Une attitude globale dont peuvent se féliciter les membres des familles venus nombreux à cette cérémonie qui s’est achevée sous un air de satisfaction et de convivialité.

LE CENTRE DUCA DE SOUZA A RECU L’AGREMENT DU MINISTERE DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DEVIENT LE CFPAD

LE CENTRE DUCA DE SOUZA A RECU L’AGREMENT DU MINISTERE DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DEVIENT LE CFPAD

Depuis décembre 2017 notre centre DUCA à Souza a reçu l’agrément du MINEFOP pour sa formation agricole et devient le  CFPAD (Centre de Formation Professionnelle agropastoral Duca)

 Dès le mois de mai 2018 nos étudiants seront préparés à l’examen national (donc reconnu officiellement) après six mois de formation intensive (pratique et théorique) dans les matières suivantes : agronomie générale I et II, maraîchage, culture du bananier, culture du cacao, culture du palmier à huile, élevage de poulets de chair et de porcs, entreprenariat agropastoral, informatique, développement durable, développement personnel, français et anglais.

Notre objectif reste de donner une chance de se former et de s’insérer à un certain nombre de jeunes que nous sélectionnons  avec des profils bien particuliers  et trois conditions :

  • des jeunes de niveau académique divers (du CEP au niveau universitaire) motivés par une formation professionnelle agropastorale et qui ne sont pas en capacité de financer (tout ou partie) l’ encadrement de qualité en internat proposé par le CFPAD
  • des jeunes prêts à s’investir en auto-emploi dans l’agriculture et/ou l’élevage
  • des jeunes dont les familles sont prêtes à s’investir avec eux (mise à disposition de terres ou autres infrastructures en milieu rural)

Se rapprocher du CFPAD à Souza (derrière le cimetière catholique St Herbert) ou de DUCA Douala, rue Equinoxe, pour tous renseignements concernant les écolages et les possibilités de bourses (complètes ou partielles)

694 37 14 72 /669 44 82 96 à Souza   et   679 84 54 45 / 695 90 18 42 à Douala

ENERGIE  SOLAIRE  AU  CFPAD de Souza

<strong>ENERGIE  SOLAIRE  AU  CFPAD de Souza</strong>

Pourquoi insistons-nous pour avoir le solaire dans notre centre ?

Pour avoir de l’électricité en continu (=conserver au froid notre production de poulets, pouvoir faire nos cours d’informatique, prolonger les activités de la journée le soir, être dans un milieu éclairé la nuit pour des raisons de sécurité, en bref être dans le « développement »…) sans parler de l’aspect énergie renouvelable et développement durable qui font partie de l’enseignement du centre et qui sont des valeurs que nous défendons et que nous cherchons à propager.

Au mois de mars 2018 nous avons fait appel à deux techniciens supérieurs spécialisés en énergie solaire : MM. DIBOTI Georges et KAMAPI Ampère. L’installation faite précédemment au CFPAD à Souza ne fonctionnait plus et il faillait la réhabiliter. Nous avons eu recours à ces deux jeunes qui venaient avec des solutions nouvelles et technologiquement avancées. Nous avons apprécié leur professionnalisme et le respect de leurs engagements – concernant les délais de réalisation, les performances de l’installation et le matériel de qualité utilisé.

Pour ceux que cela intéresse, l’installation du champ solaire est d’une puissance de 6000Wc : 12 batteries de 200AH chacune montées en série, avec une autonomie de 3 jours (72 heures sans ensoleillement et sans réseau) ; un convertisseur  VICTRON MULTIPLUS qui permet de programmer l’installation et 27 panneaux solaires orientés  plein sud sur le toit du centre. (voir photos jointes)

La région de Souza est très souvent sujette à de longues coupures qui peuvent durer   une semaine et nous espérons qu’avec cette installation l’alimentation du centre se fera dans les meilleures conditions. Même si  le solaire  demande de la discipline à ses utilisateurs, que nous allons devoir inculquer à nos apprenants et à tous les utilisateurs de cette belle installation.

Les activités de la composante 2 du projet phase V démarrent officiellement. La conférence de lancement des activités de…

La conférence de lancement des activités de la composante II du projet phase V a eu lieu le mercredi 11 Novembre 2015 dès 14h30 sur la terrasse de l’immeuble abritant le DUCA.

Ils étaient nombreux, tous ceux venus débattre sur le thème de la rencontre : « Femmes et Ignorance de leurs droits ». Il était question au cours des échanges d’informer l’assistance sur les droits essentiels de la femme qu’elle ignore, ce qu’elle doit retenir au sujet de ses droits, les facteurs à l’origine du manque d’information sur ses droits, les effets de son ignorance sur sa vie, sur sa famille et même sur la société.

La conférence démarre avec un jeu de rôle présenté par les apprenant(e)s du DUCA dans lequel, ils mettent en scène une jeune femme totalement ignorante de ses droits, qui se laisse abuser par son époux. Son amie l’aidera à se rendre auprès de juristes censés l’aider à améliorer sa situation. Toutefois, la scène ne donne à une réponse définitive à la situation de la jeune femme et laisse le public en suspens.

Au cours des présentations, Me Mireille Etia, Avocate au barreau du Cameroun, a tout d’abord attiré l’attention de tous sur le fait que l’ignorance des droits concerne les femmes issues de toutes couches et classes sociales. Ensuite, elle s’est appesantie sur la protection de la fortune de la femme en martelant que la femme est copropriétaire des biens de son foyer en cas de communauté des biens dans le cadre du mariage et que l’acte de mariage fait preuve de ceci.   La femme doit aussi connaitre tous les biens de sa communauté et être à même de réclamer ce qui lui revient de droit en cas de divorce.

Quant à lui, M. Félix Siéwé, psychologue, a regroupé les raisons pour lesquelles les femmes ignorent leurs droits dans les facteurs historiques, culturels, sociopolitiques, démographiques, économiques et psychologiques. Les conséquences sur la femme sont d’abord individuelles à travers la mauvaise évaluation de sa personne, une personnalité déstructurée et familiales parce que la femme étant le noyau de la famille, doit être psychologiquement disposée pour maintenir l’équilibre dans sa famille. Il propose donc à la femme une ouverture d’esprit, une préparation émotionnelle à la résistance de la part des hommes, apprendre à vaincre ses peurs, s’affirmer elle-même et se valoriser.

A son tour et pour conclure la partie réservée aux exposés, Me Anne-Marie Njocke de l’Association de Lutte contre les Violences faites aux Femmes (ALVF) propose pour un changement de situation, la sensibilisation des hommes et des femmes, la conscientisation, l’éducation au sujet des droits, la formation, la dénonciation, le combat contre les stéréotypes, la création de plus d’espaces d’écoute, la sanction et la divulgation des cas liés aux abus des droits des femmes et en cas de problèmes, il faut saisir les hôpitaux, la justice, les Affaires sociales, la Promotion de la femme et de la famille, les Associations telles que DUCA, ALVF, ACAFEJ…

C’est avec un jeu de Questions/Réponses houleux que la conférence prend fin et le rendez-vous est pris pour la prochaine conférence qui aura certainement lieu pendant la semaine de la femme.