TANEUKEU Mayguy Adonice

TANEUKEU Mayguy Adonice

De vendeur de bonbons à chaudronnier, quel exploit !

C’est parfois sous la pluie battante ou le soleil ardent que le jeune passait la majeure partie de son temps à vendre des bonbons dans les rues de Douala. Il avait un seul et unique rêve : « redonner vie à sa vie » et cesser les « petits jobs »  pour se trouver un emploi stable.

Il frappe à la porte de DUCA afin de bénéficier d’une formation professionnelle et acquérir les compétences techniques nécessaires à la pratique de la chaudronnerie, compétence qu’il a obtenue en se formant dans une entreprise de la place. Actuellement en service à ENEM, le jeune met son professionnalisme au service de la performance. La chance a souri à ce jeune qui a fait tous les efforts nécessaires pour se former et accéder à l’emploi.

KEOU YAMATE Henriette

KEOU YAMATE Henriette

Après l’obtention d’un master en philosophie et l’échec à de nombreux concours administratifs, Henriette a trouvé sa voie dans la formation professionnelle. Grâce à une bourse DUCA, elle s’est formée en esthétique et obtient en un an son Certificat de Qualification Professionnelle (CQP). Grâce à son brillant passé académique et au bon enseignement reçu dans son Centre de Formation Professionnelle, le Lotus à Douala, elle trouve rapidement du travail et est  recrutée dans un institut de beauté pour en assurer la gestion. Un parcours assez étonnant de philosophe-esthéticienne pour cette jeune femme qui a finalement su tracer sa route vers la réussite dans le métier de ses rêves.

DAKLEU FRANCK

DAKLEU FRANCK

La vie n’a pas toujours été un long fleuve tranquille pour ce jeune camerounais qui a traversé de dures périodes. Longtemps à se poser des questions sur son avenir, le jeune a finalement trouvé la solution et retrouvé le sourire grâce à une formation en soudure octroyée par  DUCA.

Pendant 2 ans, il s’est formé  à TRID. En maniant le chalumeau, l’arc et l’argon, il parvient à concevoir et assembler des pièces métalliques, ainsi qu’à souder des objets grâce à ces différentes techniques de soudage qui sont utilisées dans l’industrie. Sa spécialité, c’est la soudure à l’argon. Grâce à sa détermination et à la qualité de son travail, il a su marquer les esprits de ses patrons et bénéficier de deux postes à souder (l’arc et l’argon) où il est le maître d’œuvre. Son perfectionnisme et son envie de réussir  lui permettront certainement de se hisser au sommet de son art.

Daisy CHIA Décoratrice

Daisy CHIA Décoratrice

Daisy revient d’une vie sinueuse qui n’avait pas jusque-là été tendre envers elle. Mais sa détermination à se faire une place au soleil est restée vive.

C’est alors qu’en 2018 elle vient à la rencontre de son destin en exprimant à DUCA son désir de se former professionnellement.

Soumise à un entretien elle bénéficiera d’un accompagnement financier pour recevoir une formation professionnelle en décoration.

Par sa discipline et son abnégation au travail, Daisy sera retenue au terme de sa formation comme collaboratrice de sa formatrice.

Six mois plus tard la jeune dame est devenue une professionnelle de la décoration. Elle est aujourd’hui installée à son propre compte au marché Camp Berteau, où seul le savoir-faire permet de survivre face à la rude concurrence du milieu.

Rien à faire, comme une bonne battante Daisy tient désormais les rênes de son avenir.

Yvonne couturière

Yvonne couturière

Yvonne a rêvé de devenir couturière  professionnelle, 4 années ont donc suffi à cette jeune camerounaise, pour achever sa formation en couture, malgré son rôle de mère et femme au foyer.

 Ce rêve n’a pu se réaliser que grâce à l’association DUCA qui au travers d’une bourse a  payé la formation professionnelle de la jeune apprenante.

A ce jour, Yvonne n’est pas que couturière, mais aussi responsable de son propre atelier de couture, situé au marché non glacé à Village.

Yvonne est une femme financièrement  autonome et professionnellement dévouée. Acquérir une réputation n’est plus qu’une question de temps pour elle. 

Syriac Tchateu futur Tchnicien en menuiserie aluminium

Syriac Tchateu futur Tchnicien en  menuiserie aluminium

Syriac Tchateu est un jeune camerounais  passionné de  menuiserie aluminium. Malgré une vie d’errance et de débrouillardise aux horizons incertains, son amour pour le métier lui revenait à l’esprit de manière permanente.

C’est par le canal d’un ami d’enfance que Syriac fera la connaissance de l’association DUCA, où il est retenu  comme bénéficiaire d’une bourse de formation professionnelle en menuiserie aluminium.

Cela fait 7 mois que le jeune est engagé en apprentissage, un apprentissage qui s’achèvera dans 15 mois environ.

Mais l’application observée en très peu de temps en dit long sur la dextérité qu’on peut attendre de ce jeune technicien en devenir, puisqu’il réalise déjà des fenêtres coulissantes, des châssis pour nacos, des miroirs, des étagères. La machine à couper l’aluminium n’a presque plus de secret pour lui, il s’en sert pour couper  ou perforer les pièces à assembler.

Ngouen Yap Ayouba

Ngouen Yap Ayouba

En 2017, Ngouen Yap Ayouba a fini ses études en physiologie (Master 1) à l’université de Douala, faculté des sciences. Après ce long parcours, il a eu la chance d’obtenir un stage à Chococam qui s’est soldé par une embauche d’un an au département QHSE (qualité, hygiène et sécurité environnementale). A la fin de ce contrat, les nouvelles exigences de l’employeur ne lui ont pas permis de se maintenir dans son emploi. Mais malgré tout, il doit avancer. Il décide de suivre une formation en production et conditionnement de gels douche, savon liquide et teinture artisanale.

Il était coursier à Panafrican Airland quand il est venu s’informer au Centre de Formation Professionnelle à l’Entrepreneuriat Duca (CFPED). Pendant l’entretien, Ayouba a avoué que le désir de devenir autonome grandit en lui de jour en jour et que le contenu de la formation qui lui a été présenté l’a vraiment intéressé. Une occasion pour lui d’incuber son projet de production et de conditionnement de gels douche et savon liquide.

A 26 ans, Ayouba suit donc à CFPED une formation en entrepreneuriat associé au digital. Il est déterminé à améliorer la condition socio-économique des membres de l’association dont il est président et a créé un concept propre à lui : NYA SOLUTIONS (production et conditionnement de gels douche et savon liquide) et plus tard, il compte monter une entreprise d’hygiène et d’assainissement. Alliant des préoccupations d’appui social aux jeunes membres de son association et son souci de monter une micro-entreprise viable, Ayouba a un profil particulièrement intéressant et cadre avec la vision de DUCA .

Le projet incubé au CFPED par ce jeune entrepreneur sort de terre et commence à être visible sur son propre site internet créé pendant la formation : www.nyasolutions.site.

Avec le financement mis en place par l’association DUCA, il compte fermement réaliser son rêve.

TCHIO NGOUO, AGE 27ans FUTUR MECATRONICIEN

TCHIO NGOUO, AGE 27ans FUTUR MECATRONICIEN

TCHIO NGOUO, AGE 27 ans

EN FORMATION A NDOGBONG AU GARAGE TCHIF ELECTRO MODERNE

En formation en mécatronique, le jeune Tchio suit grâce à une bourse de formation DUCA un apprentissage alliant l’électronique, la mécanique, l’informatique et la robotique. C’est une formation pointue, recherchée et nouvelle au Cameroun. Assurer la maintenance de camions ou voitures  de dernière génération constituera l’essentiel de son activité professionnelle à sa sortie d’apprentissage. Ayant maintenant de fortes chances de décrocher un emploi bien rémunéré, Tchio a été admis à Duca il y a quelques mois sans aucunes perspectives d’avenir, sa famille n’ayant pas les moyens de lui payer une formation de ce type (300 000 FCFA soit 457 Euros). Grâce à sa rencontre avec Duca, son avenir s’est considérablement éclairci.

MERYME, LA FORCE TRANQUILLE

MERYME, LA FORCE TRANQUILLE

MERYME, LA FORCE TRANQUILLE
Finaliste du groupe IV à CFPAD, AZEHAA WAMBA Mérymé, jeune universitaire, a pris son temps pour peaufiner son projet. Décidé à quitter ses études à l’université de Douala dont il estimait qu’elles ne le menaient à rien de concret (vu que ses notes d’examens étaient systématiquement égarées par l’administration calamiteuse de cette institution…), il s’est formé dans notre centre pour se lancer dans l’élevage des poulets dans son village de FOKOUE à 20km de DSCHANG (Ouest). Ayant de petits moyens, il a patiemment aménagé son espace – qu’il habite avec son neveu – puis grâce au fonds d’installation octroyé par DUCA et dû à la générosité de PPlM (notre partenaire allemand), il a lancé sa première bande de poulets passant de 200 sujets, à 250 puis bientôt 600. Une belle progression.
Il a su s’intégrer dans son village et intéresser la population à ses activités : les clients locaux se déplacent pour acheter chez lui et, chose remarquable, il écoule sa marchandise aux prix de Douala, soit 2500 à 3000 F l’unité. Soucieux de minimiser les coûts de l’alimentation de ses volailles, il achète son maïs chez les cultivatrices du village et s’est procuré une machine manuelle pour écraser la nourriture de ses bêtes… plutôt que d’acheter de la provende toute prête en sacs à Dschang.
Une vie champêtre – sans électricité et avec l’eau de la source – que Mérymé a acceptée avec satisfaction pour l’autonomie qu’elle lui garantit mais il compte rapidement agrémenter son style de vie et prospérer, notamment avec la culture de la tomate, grâce à l’intervention de son père – resté à Douala – et qui lui a négocié une parcelle de terrain au village.
Nous CFPAD, qui avons mis sur pied ce système d’accompagnement de la vocation de certains jeunes pour les activités agropastorales, nous rendons compte que plus nous visitons nos jeunes insérés plus nous constatons combien les familles se mobilisent. Ce sont surtout les pères qui, au vu des efforts et du succès grandissant de leurs enfants, n’hésitent pas à faire de gros efforts et à s’investir pour leur avenir. Ceci nous ravit vu que c’est ce que nous avons toujours recherché : que les efforts du jeune suscitent un élan de solidarité dans sa famille et renforcent les liens – et que tout ceci bénéficie aussi au final à la consolidation de la synergie ville /campagne à travers la présence de jeunes entrepreneurs de retour au village. Nous avions l’impression au départ que cet appui de la famille n’était pas gagné d’avance et que le scepticisme faisait loi. Bravo donc à nos jeunes qui persistent et finissent par mettre tout le monde d’accord, y compris nous.

ERICA

ERICA

BROVOOOOO ERICA !!! ENFIN LE RÉSULTAT APRES TROIS MOIS DE DURE LABEUR, C’EST LE TRAVAIL QUI PAYE
(APPRENANTE DUCA SOUZA GROUPE4 EN PLEINE RECOLTE DE SA CAMPAGNE DE TOMATE)