NJOYA MOULIOM Ali

NJOYA MOULIOM Ali

C’était la grande joie chez le finaliste  NJOYA MOULIOM  Mohamed Ali qui a reçu de l’association DUCA sa bourse d’aide à l’’installation constituée de 150 poussins d’un jour, de 12 sacs d’aliment et des produits vétérinaires le dimanche 13 juin 2021.

Il faut noter qu’après plusieurs années sans succès à l’université, le jeune Ali va avec l’aide de son père s’orienter dans le secteur agropastoral et c’est ainsi qu’il a intégré le Centre de Formation Professionnelle Agropastoral DUCA de SOUZA  où durant six mois de formation il a acquis des connaissances (théoriques et pratiques) dans les métiers de la terre et d’entrepreneuriat agropastoral. Et à la fin de sa formation ponctuée d’un certificat de qualification professionnel, Ali a rédigé un projet dans l’élevage du poulet de chair qui a été financé par l’association DUCA à hauteur de 300 000 F

Grace à DUCA le jeune NJOYA a implémenté son projet !

EKANGO Esaïe

EKANGO Esaïe

Après plusieurs échecs scolaires (deux échecs au baccalauréat) MATOUKAM Flore a décidé de se lancer dans la formation professionnelle : elle a eu la chance de rencontrer WAMBA Merymé, agripreneur formé à DUCA et installé dans son village à FOKOUE). Ce dernier va lui parler de la formation proposée par le CFPAD et cette dernière se montrera vivement intéressée.  C’est ainsi qu’elle s’est approchée du CFPAD et a été retenue pour la formation professionnelle agro-pastorale de six mois en internat qui devra lui permettre de se mettre à son compte.   Une fois dans la formation elle va développer de l’amour pour l’élevage des poulets de chair et optera pour cette activité qu’elle mettra en œuvre dans son village dans l’Ouest Cameroun si toutes les conditions sont remplies-notamment avoir construit un poulailler.  Elle soutiendra brillamment son projet d’avenir devant le jury constitué d’experts du MINEFOP, le ministère de tutelle du centre.  Et c’est ainsi qu’une bourse DUCA constituée de 150 poussins, de produits vétérinaires, de matériel d’élevage et d’aliments lui sera attribuée pour qu’elle puisse donner un premier coup de pouce à son projet professionnel. Flore voit enfin son projet se réaliser dans son village où elle contribuera à améliorer le bien-être des siens.

Matoukam Flore

Matoukam Flore

Après plusieurs échecs scolaires (deux échecs au baccalauréat) MATOUKAM Flore a décidé de se lancer dans la formation professionnelle : elle a eu la chance de rencontrer WAMBA Merymé, agripreneur formé à DUCA et installé dans son village à FOKOUE). Ce dernier va lui parler de la formation proposée par le CFPAD et cette dernière se montrera vivement intéressée.  C’est ainsi qu’elle s’est approchée du CFPAD et a été retenue pour la formation professionnelle agro-pastorale de six mois en internat qui devra lui permettre de se mettre à son compte.   Une fois dans la formation elle va développer de l’amour pour l’élevage des poulets de chair et optera pour cette activité qu’elle mettra en œuvre dans son village dans l’Ouest Cameroun si toutes les conditions sont remplies-notamment avoir construit un poulailler.  Elle soutiendra brillamment son projet d’avenir devant le jury constitué d’experts du MINEFOP, le ministère de tutelle du centre.  Et c’est ainsi qu’une bourse DUCA constituée de 150 poussins, de produits vétérinaires, de matériel d’élevage et d’aliments lui sera attribuée pour qu’elle puisse donner un premier coup de pouce à son projet professionnel. Flore voit enfin son projet se réaliser dans son village où elle contribuera à améliorer le bien-être des sien

DE LA BIOCHIMIE A L’ELEVAGE

DE LA BIOCHIMIE A L’ELEVAGE

Détermination, formation, réflexion sont les mots clefs de la réussite de ce jeune diplômé en biochimie reconverti en agriculture et passionné par ce métier.

DEFFO TETSING Jean Marius âgé de 30 ans est le quatrième d’une fratrie de sept enfants. Profession du père : mécanicien, profession de la mère : ménagère. Après obtention de la maitrise en biochimie à l’université de DOUALA en septembre 2013, le jeune DEFFO commence un parcours pénible à la recherche sans succès de l’emploi qu’il qualifie lui-même de « casse-tête chinois ». Sa rencontre avec l’association DUCA, le pousse à une reconversion totale aux métiers de l’élevage et de l’agriculture. Après six mois de formation intense au Centre de Formation Professionnelle Agropastoral Duca de SOUZA et grâce aux connaissances acquises et la bourse offerte par le DUCA, il  va rapidement s’installer à son propre compte ; sa première bande de 200 poussins de chairs progresse au fur et à mesure jusqu’à 500 poulets. Il diversifie son activité avec l’élevage des porcs et à ce jour, il conduit une bande de dix porcs. Il compte en acheter quinze autres au mois de septembre pour engraissement.

Grâce au DUCA, le jeune Marius obtient une autre formation en gestion entrepreneuriale. Ces diverses formations l’aideront à acquérir une bonne expérience. Marius ne semble pas s’arrêter en si bon chemin, pour l’instant son chiffre d’affaires est encore maigre puisqu’il réinvestit dans son exploitation. Outre les spéculations actuelles, il plante également du piment. Il a beaucoup d’espoir et songe à se marier. C’est un modèle pour les jeunes de sa localité.

Ngo Batang Virginie

Ngo Batang Virginie

Ngo Batang Virginie est une restauratrice qualifiée, qui grâce à une formation suivie à DUCA maitrise désormais la préparation de plusieurs plats étrangers et locaux, ainsi que les fondamentaux de la pâtisserie. Au terme d’une formation qui aura duré 6 mois, Virginie a ensuite été placée en stage dans un restaurant de la ville de Douala, 3 mois plus tard, par ses compétences avérées, Virginie est propulsée au rang de chef cuisine. Un bel élan qui sera freiné par la survenue de la Covid-19, un mal resté impitoyable pour le secteur de la restauration qui a vu plusieurs établissements fermer, parmi lesquels celui employant la brave dame. Mais ce triste chapitre n’était qu’une bourrasque qui n’a pas entamé la détermination de Virginie à se faire absolument une place sous le ciel de Douala, car à nouveau, elle vient de trouver un emploi rémunéré.  Même-si la covid n’est pas passée, Virginie a tout de même recouvré sa joie de vivre en faisant ce qu’elle sait faire, la cuisine.

FOTIE MATCHIDA Hazael

FOTIE MATCHIDA Hazael

FOTIE MATCHIDA Hazael, est une jeune camerounaise à la vingtaine sonnée. Après un passage en faculté de génie industriel où elle a fait plomberie, la jeune décide de retourner dans le maquillage professionnel, une vielle passion qu’elle n’a pas pu étouffer et dont la pratique comme amateur s’est déroulée pendant quelques années. Durant celles-ci, la jeune percevait déjà le maquillage comme un métier exigeant et dont la maitrise parfaite passe par une formation professionnelle normée. Mais sans moyens pour accéder à un apprentissage adéquat, la jeune s’est retournée vers l’association DUCA de qui elle bénéficie en ce moment d’un accompagnement financier.

Il faut dire que l’accumulation de l’expérience sur le tas et la curiosité font d’Hazael une apprenante particulièrement appréciée des formateurs de NIKI HEAT BEAUTY STUDIO. Encore quelques semaines de formation et Hazael reviendra sur le marché de l’emploi avec plus de dextérité pour rendre encore plus belles toutes les femmes et pourquoi pas tous les hommes. Let’s wait and see.

Daisy Daisy

Daisy Daisy

Daisy revient d’une vie sinueuse qui n’avait pas jusque-là été tendre envers elle. Mais sa détermination à se faire une place au soleil est restée vive.

C’est alors qu’en 2018 elle vient à la rencontre de son destin en exprimant à DUCA son désir de se former professionnellement.

Soumise à un entretien elle bénéficiera d’un accompagnement financier pour recevoir une formation professionnelle en décoration.

Par sa discipline et son abnégation au travail, Daisy sera retenue au terme de sa formation comme collaboratrice de sa formatrice.

Six mois plus tard la jeune dame est devenue une professionnelle de la décoration. Elle est aujourd’hui installée à son propre compte au marché Camp Berteau, où seul le savoir-faire permet de survivre face à la rude concurrence du milieu. 

Rien à faire, comme une amazone du développement Daisy tient désormais les rênes de son avenir.

NGUEPI Yvonne

NGUEPI Yvonne

 Il y a  environ 4 ans, Yvonne a rêvé de devenir couturière professionnelle, 4 années ont donc suffi à cette jeune camerounaise, aujourd’hui mère de 2 enfants, pour achever sa formation en couture.

 Ce rêve n’a pu se réaliser que grâce à l’association DUCA qui au travers d’une bourse a  payé la formation professionnelle de la jeune apprenante.

A ce jour, Yvonne n’est pas que couturière, mais aussi responsable de son propre atelier de couture, situé au marché non glacé à Village.

Yvonne est une femme financièrement  autonome et professionnellement dévouée. Acquérir une réputation n’est plus qu’une question de temps pour elle.

Syriac Tchateu

Syriac Tchateu

Syriac Tchateu est un jeune camerounais  passionné de  menuiserie aluminium. Malgré une vie d’errance et de débrouillardise aux horizons incertains, son amour pour le métier lui revenait à l’esprit comme un liquide envoûtant.

C’est par le canal d’un ami d’enfance que Syriac fera la connaissance de l’association DUCA, où il est retenu  comme bénéficiaire d’une bourse de formation professionnelle en menuiserie aluminium.

Cela fait 7 mois que le jeune est engagé en apprentissage, un apprentissage qui s’achèvera dans 15 mois environ.

Mais les prouesses observées en très peu de temps en disent long sur la dextérité qu’on peut attendre de ce jeune technicien en devenir, puisqu’il réalise déjà des fenêtres coulissantes, des châssis pour nacos, des miroirs, des étagères. La machine à couper l’aluminium n’a presque plus de secret pour lui, comme sur du papier à musique, il règle au millimètre  les pièces à monter, tout autant qu’il les perfore.

Comme plusieurs autres jeunes depuis 2004, Syriac tient son avenir grâce à DUCA.

EBONGUE EYOUM BETEN Victor

EBONGUE EYOUM BETEN Victor

Tant de souvenirs anciens se mêlent lorsqu’il se rappelle les moments partagés avec ses amis dans le football où on espérait tant prospérer. Depuis le moment où le jeune se voit contraint d’abandonner sa passion du football pour se lancer dans une formation professionnelle, bien du temps a passé. Ayant découvert qu’une formation peut donner une voie à ceux qui n’en espéraient plus, il a rassemblé, non sans difficulté, le courage de se lancer dans un apprentissage de soudage-montage.

Avec enthousiasme, détermination et discipline, en deux ans, le jeune a acquis au terme de sa formation les connaissances, les habiletés et les aptitudes nécessaires pour exécuter les travaux préparatoires au soudage-montage, réaliser des projets de montage et de soudage d’éléments de base, des projets de montage industriels et de structures métalliques avec différents procédés de soudage. Constamment en déplacement pour la réalisation des travaux de son entreprise, il apprécie sa nouvelle vie qui lui offre l’autonomie dont il a toujours rêvé.