BESSOMENG GLADYS

BESSOMENG GLADYS

Gladys est une jeune femme dont la vie a été bouleversée par de multiples écueils. Son destin est marqué par une immense passion pour une activité qui la passionne depuis sa plus tendre enfance : fabriquer des vêtements. Elle découvre  le  DUCA et  décide donc de réaliser son rêve de se former en couture. Depuis plus d’un an et demi, elle poursuit sa formation dans un centre  de formation de la place. Dans ce parcours professionnel, la jeune continue de s’engager activement et est déjà capable de confectionner des Kabas, des robes droites, des hauts de veste, des pantalons, des chemises etc…. Une formation qui vient ranimer sa passion de petite fille et donner une autre couleur à sa vie.

Gladys est une jeune femme dont la vie a été bouleversée par de multiples écueils. Son destin est marqué par une immense passion pour une activité qui la passionne depuis sa plus tendre enfance : fabriquer des vêtements. Elle découvre  le  DUCA et  décide donc de réaliser son rêve de se former en couture. Depuis plus d’un an et demi, elle poursuit sa formation dans un centre  de formation de la place. Dans ce parcours professionnel, la jeune continue de s’engager activement et est déjà capable de confectionner des Kabas, des robes droites, des hauts de veste, des pantalons, des chemises etc…. Une formation qui vient ranimer sa passion de petite fille et donner une autre couleur à sa vie.

FOKOUO KEDONSET LAUYIC :

FOKOUO KEDONSET LAUYIC :

Si malgré son brillant parcours scolaire, le jeune n’a pas pu continuer dans les études, c’est faute de moyens financiers dans sa famille : une formation académique ou professionnelle sérieuse coûte cher à Douala. Pourtant, très déterminé, il cherchait régulièrement de l’embauche  dans les différents chantiers de la ville et se formait sur le tas et dans l’informel en tant que tâcheron. Ces travaux de chantier cependant ne lui procuraient par la formation professionnelle complète dont il rêvait.

C’est alors grâce à un ami de sa sœur qu’il entre en contact avec DUCA qui lui permet aujourd’hui de poursuivre comme souhaité une formation professionnelle en électricité réseau à URTID. Etant déjà un habitué des travaux d’électricité, cette formation l’aidera à avoir plus d’opportunités et facilitera certainement son insertion dans le monde du travail.

TANEUKEU Mayguy Adonice :

TANEUKEU Mayguy Adonice :

De vendeur de bonbons à chaudronnier, quel exploit !

C’est parfois sous la pluie battante ou le soleil ardent que le jeune passait la majeure partie de son temps à vendre des bonbons dans les rues de Douala. Il avait un seul et unique rêve : « redonner vie à sa vie » et cesser les « petits jobs »  pour se trouver un emploi stable.

Il frappe à la porte de DUCA afin de bénéficier d’une formation professionnelle et acquérir les compétences techniques nécessaires à la pratique de la chaudronnerie, compétence qu’il a obtenue en se formant dans une entreprise de la place. Actuellement en service à ENEM, le jeune met son professionnalisme au service de la performance. La chance a souri à ce jeune qui a fait tous les efforts nécessaires pour se former et accéder à l’emploi.

KAMENI FABIOLA

KAMENI FABIOLA

Fabiola revient d’une proximité particulière avec l’élevage des porcs. Un état de fait qui  a provoqué chez la jeune dame l’envie de valoriser la chair porcine. Mais étant sans formation, la jeune s’est référée à l’association DUCA grâce à laquelle elle vient d’achever son apprentissage comme agent de restauration. Fabiola ambitionne de passer encore un peu de temps en stage avant d’explorer l’ambition de se bâtir une réputation dans la cuisson du porc notamment à travers un restaurant qu’elle souhaite ouvrir.

Nguenmy Tata Gisèle

Nguenmy Tata Gisèle

Nguenmy Tata Gisèle est une jeune camerounaise qui entretient une réelle passion pour l’art culinaire. Pendant 5 mois elle a fait confiance à DUCA pour recevoir une formation d’agent de restauration. Au terme d’un parcours couronné par une étape de soutenance de son « Projet d’avenir », la jeune a brillamment exposé et obtenu une moyenne de 16/20. Le jury reconnait à Gisèle un mélange d’audace et de créativité que la pratique du métier peut révéler à un niveau important. Devant le jury, elle a présenté  comme menu principal un filet de poisson sur un lit de salsa, accompagné de frites de pommes en robe des champs. comme entrée elle a proposé  de la salade diététique et en dessert un mélange aromatisé crème/ lait concentré baptisé ‘La douceur laitière ».  Que les lendemains chantent pour Gisèle est notre souhait !

NGARRE NOUEYE

NGARRE NOUEYE

Installé à  son propre compte à MBOLLA dans l’arrondissement de BOKITO  en juillet 2020, le jeune NGARRE  a démarré son projet longtemps avant son installation par une campagne de 1000 m2 de tomates qu’il a suivi avec beaucoup d’attention en attendant sa bourse d’installation proprement dite.  Sa parcelle ayant connu du succès, le jeune s’est ainsi retrouvé avec une production totale de 75 paniers qui ne sera malheureusement pas bien vendu (2500F et 3000F le panier) à cause de la pandémie de la Covid19. Ne s’étant pas découragé à cause du prix de vente très bas, il a relancé une deuxième campagne plus grande de 1500 m2 de tomate et 1000 m2 de maïs qui, cette fois ci lui a redonné le sourire car il a réussi à vendre ses tomates au prix moyens de 6 500F pour un total de près de 700 000F CFA sans compter la recette du maïs.  Le jeune, très motivé et engagé est cependant limité par le manque de main d’œuvre dans sa localité bien qu’ayant le désir de mettre sur pied de très grandes parcelles. Malgré ce problème de main d’œuvre, NGARRE est à sa quatrième campagne et s’est aussi lancé dans la production du poivron. Grâce à son activité, il gagne de plus en plus en confiance et en autonomie comme il l’a lui-même affirmé : « l’agriculture nourrit vraiment son homme car je peux déjà me prendre en charge ».

NGALLA Evans

NGALLA Evans

Installé à MASSOUMBOU  en juillet 2020 à son propre compte, le jeune Evans  a démarré son projet sur  0,70 hectare de pastèque et tomate. Après avoir beaucoup hésité sur la rentabilité de ce projet lancé en pleine pandémie de la covid19 où les prix des fruits et légumes étaient très bas sur le marché, le jeune, malgré le fait que plusieurs personnes abandonnaient leurs exploitations autour de lui et même ailleurs, ne s’est pas découragé. Il a continué à suivre avec beaucoup d’attention ses parcelles et se disait en lui-même « Je sais que les prix vont remonter». C’est ainsi que, après trois mois de travail intense, le jeune récolte sa première DYNA de pastèque qu’il vend bord champ à 750 000F CFA. Il y a fait encore trois récoltes pouvant encore faire une DYNA. Pour ce qui est de la tomate, il a vendu  au total  90 paniers au prix  moyen de 6 500 F CFA. Après cette campagne très fructueuse, le jeune a  été encore plus galvanisé et n’a qu’un seul désir « Aller de

 l’avant ». Pour la premièr

e campagne de 2021, il envisage mettre sur pied 1 hectare de pastèque.

JEAN-MARIE, UN ENTREPRENEUR AGRICOLE DE CHOC

JEAN-MARIE, UN ENTREPRENEUR AGRICOLE DE CHOC

Sorti de notre structure le CFPAD en mai 2018 avec son attestation en poche et six mois de formation pratique et théorique dont il dit le plus grand bien, Jean-Marie         MBENGUE EKWALLA, n’a pas perdu une seconde : fin septembre il se retrouve dans son village d’OMBANO II ( six maisons dont la vieille masure qu’il partage avec son père) avec des hectares de terrain à exploiter. Et un bilan éloquent : 350 paniers de tomates produits et vendus (= 1 017 000 CFA soit 1500 Euros, un pactole !) et encore l’équivalent dans son champs d’un demi-hectare. Il a recruté 8 employés, a préparé une parcelle et un germoir pour pouvoir planter cette fois un hectare de tomates (« l’or rouge » comme on les appelle au Nigéria) , et se prépare à exploiter 2 hectares de maïs.

 Quatre mois seulement … et déjà des réalisations et des projets d’envergure pour ce jeune sans diplômes dont le potentiel s’était déjà révélé au centre de Souza : gros travailleur et communicant hors-pair baptisé Ministre de la communication par ses camarades.  Soucieux du bien-être de sa famille, il a payé l’école de ses trois petits frères et de deux neveux qui l’ont aidé pendant les vacances.

Ses projets : monter un système d’irrigation (avec pompe et groupe électrogène) et lancer 6 hectares de bananeraie … puis avec le temps acheter un pick-up pour évacuer sa production. Pourtant tout n’est pas rose dans ce coin perdu : pas d’électricité (sauf une mini plaque solaire), pas d’eau potable, une maison délabrée et 15 km à pied pour s’approvisionner. De plus le coût du de l’acheminement vers Bafia est exorbitant : presque un quart du bénéfice soit 1000 F de transport pour chaque panier vendu environ 4500 F au marché de Bafia.

 Mais le succès pointe son nez et réjouit tous les acteurs du projet PPLM actuel qui lui a offert une bourse et nous conforte dans le pari que le retour à la terre peut  être pari gagné pour certains jeunes qui cherchent à lancer un défi à leur destin. Oui, des terres inexploitées et des jeunes courageux et entreprenants qui n’attendent qu’un coup de pouce … il y en a. Il est de notre devoir de  donner  une chance à leur avenir.

TIOTSOP Stephen Olivier

TIOTSOP Stephen Olivier

Après des échecs scolaires à répétition dûs au manque de concentration et à son implication dans les activités à revenus de la famille (travaux champêtres, petit commerce),  le jeune  TCHOUPOU TIOTSOP Stephen Olivier décide de mettre un terme à sa vie scolaire pour se lancer dans la vie active afin de pouvoir être autonome et mieux aider sa famille. C’est alors qu’il commence par le petit commerce et les jobs. Après deux années d’expériences infructueuses, Olivier réalise que sans formation il ne peut pas s’insérer durablement dans la société.

La famille l’oriente alors vers les métiers de l’agriculture. C’est ainsi qu’il entre en contact avec le Centre de formation professionnelle agropastoral DUCA de SOUZA ; et il intègre le centre pour y suivre une formation intense (pratique et théorique) de 06mois en internat. A sa sortie, grâce aux connaissances acquises et à la bourse d’installation offerte par l’association DUCA,  Olivier a lancé son projet d’élevage  porcin à PENDABOKO (un village situé entre la ville de MBANGA et SOUZA) où il gère en plus l’exploitation agricole  (palmier à huile, bananier plantain et cacao) de son tuteur.

Grâce à DUCA, Olivier a vu son rêve de d’insertion socio professionnelle se réaliser.

KUEMETA Virgil Grass

KUEMETA Virgil Grass

KUEMETA Virgil Grass, jeune Camerounais âgé de 32 ans, se lance dans l’élevage des porcs sans formation ni expérience professionnelle. Sa rencontre avec le Centre de Formation Professionnelle Agropastoral Duca va l’inciter à utiliser de nouvelles techniques, de bonnes pratiques et expériences en gestion. Après six mois de formation pratique et théorique, il bénéficie d’une bourse d’installation offerte par l’association DUCA (250 poussins d’un jour, les aliments démarrage, croissance et finition, les produits vétérinaire etc…)

Très déterminé et passionné par ce métier, il s’installe à BABENGA par BEKOKO. Progressivement, avec le soutien de sa famille, sa ferme va connaitre une évolution avec l’introduction des porcs de races améliorées. Il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, c’est un jeune plein d’ambitions.

Il s’est fiancé et a célébré la dot après sa formation au CFPAD. Sa jeune fiancée et lui ont beaucoup de projets en perspective dans le domaine de l’agriculture et de l’élevage.